Le registre belge des produits phytos est dans FairGrow

Base de connaissances

Le registre belge des produits phytos est dans FairGrow

Chaque matin, FairGrow vérifie si quelque chose a changé dans Phytoweb, la banque de données du SPF Santé publique, et récupère les modifications. Vous voyez par culture et par ravageur quels produits sont autorisés en Belgique, avec la dose, le délai avant récolte et la date de fin de l’autorisation, sans avoir à feuilleter un registre vous-même.

La source officielleVérifié chaque matinFonctionne dans toutes les langues
3 034
Autorisations dans le registre
1 762
Utilisables dès aujourd’hui
58 541
Usages avec dose et délai avant récolte
95%
Reliés à un code culture international
Ce que vous pouvez en faire

Six réponses que vous n’avez plus à chercher

Le registre est à portée de main, à côté de votre parcelle, de votre culture et de votre carnet. Vous posez la question dans la langue de votre métier, pas dans celle d’une banque de données.

Ce produit est-il autorisé sur cette culture, contre ce ravageur ?

Vous choisissez la culture et le ravageur, et vous obtenez les autorisations qui couvrent cette combinaison précise. Pas chacun séparément : un produit autorisé sur la pomme de terre et qui agit contre le mildiou dans un autre usage n’est pas pour autant un produit contre le mildiou de la pomme de terre.

La dose et le délai sont indiqués

Par usage : la dose maximale du registre, le délai avant récolte, le nombre d’applications et l’autorisation en plein air ou sous abri.

Une autorisation retirée ne disparaît pas

Vous voyez quand une autorisation a été retirée et si un délai d’écoulement court encore. C’est le cas de 119 d’entre elles aujourd’hui. Une pulvérisation d’il y a trois saisons reste donc consultable.

Votre parcelle détermine le registre

Une parcelle belge relève de Phytoweb, une parcelle néerlandaise du Ctgb. Peu importe que vous utilisiez l’application en français ou en allemand : la langue détermine la façon dont vous lisez, la parcelle détermine ce qui s’applique.

Votre carnet de traitements connaît les produits

La liste des produits de votre carnet de culture provient du même registre. Vous tapez les premières lettres et tout le reste est correct, y compris le numéro d’autorisation demandé lors d’un contrôle.

Cinq pays, une seule façon de faire

Outre la Belgique, le registre contient les Pays-Bas, la France, la Suisse et la Finlande. Si vous cultivez de l’autre côté de la frontière, la réponse dépend de la parcelle, pas de l’application.

Comment les données arrivent chez nous

De la banque de données du SPF à votre parcelle

Quatre étapes qui se répètent automatiquement chaque matin. Vous n’en voyez rien, seulement une réponse exacte.

Phytoweb SPF Santé publique le registre officiel Le flux export mensuel le 1er modifications quotidiennes Correspondance EPPO culture et ravageur vers un code fixe FairGrow 3 034 autorisations 58 541 usages Ta parcelle L’export mensuel pèse 462 Mo, en cinq fichiers. Vous, vous ne voyez qu’une liste de trois lignes.

Faites glisser le schéma pour voir toutes les étapes.

Le premier du mois, l’état complet arrive ; ensuite, chaque jour, uniquement ce qui a changé. Une nouvelle autorisation apparaît donc dans votre compte le matin même, et une autorisation retirée change de couleur ce même matin.

Un code que tout le monde partage

Pomme de terre, aardappel, Kartoffel

Phytoweb désigne une culture en néerlandais et en français, le Ctgb en néerlandais, l’ANSES en français. Nous rattachons tout au code EPPO, l’identifiant international des plantes et des ravageurs. Un producteur wallon qui tape « pomme de terre » tombe ainsi exactement sur la même autorisation que son collègue qui écrit « aardappel ».

SOLTU

Pomme de terre

Solanum tuberosum
aardappel · potato · Kartoffel
468autorisations en Belgique
TRZAX

Blé

Triticum aestivum
tarwe · wheat · Weizen
547autorisations en Belgique
FRAAN

Fraise

Fragaria x ananassa
aardbei · strawberry · Erdbeere
307autorisations en Belgique
MABSD

Pomme

Malus domestica
appel · apple · Apfel
384autorisations en Belgique
PHYTIN

Mildiou

Phytophthora infestans
aardappelziekte · late blight · Kraut- und Knollenfäule
122autorisations sur pomme de terre
1APHIF

Pucerons

Aphididae
bladluizen · aphids · Blattläuse
76autorisations sur pomme de terre

Code vert ou code foncé : quelle différence ?

Les cartes foncées portent le code d’une espèce. La carte claire porte un code de groupe : 1APHIF, c’est toute la famille des pucerons. Une autorisation contre les pucerons couvre alors toutes les espèces de cette famille, et FairGrow le déduit de l’arbre taxonomique EPPO plutôt que d’une comparaison de noms. C’est ainsi qu’un produit contre les Aphididae ressort aussi pour le puceron vert du pêcher, même si l’étiquette ne cite jamais ce nom.

Ce que tu vois par usage

Pas seulement si c’est permis, mais aussi comment

Chaque usage du registre est un bloc : cette culture, ce ravageur, cette dose. Son contenu est repris tel quel de la source.

Culture
Le nom tel que le registre l’écrit, avec le nom scientifique et le code EPPO derrière
Ravageur
Ce contre quoi le produit est autorisé, par espèce ou par groupe
Dose
Le maximum du registre, dans l’unité utilisée par la source
Délai avant récolte
Le nombre de jours avant la récolte pendant lesquels on ne peut plus traiter
Lieu
Plein air ou sous abri, car cela diffère selon l’autorisation
Fréquence
Combien de fois par culture, et l’intervalle entre deux applications
Numéro d’autorisation
Le numéro demandé lors d’un contrôle, par exemple 9549P/B
Détenteur et substances
Qui détient l’autorisation et quelles substances actives sont présentes, avec le numéro CAS
Validité
Jusqu’à quand l’autorisation est valable et, après un retrait, le délai d’écoulement
Pas seulement la Belgique

Cinq registres, la même question

La Belgique est le cinquième pays intégré. Chaque pays a son autorité, sa langue et ses autorisations, mais tous les cinq sont rattachés aux mêmes codes EPPO. Vous posez donc partout la même question et la réponse s’adapte à la parcelle.

PaysAutoritéProduits autorisésReliés à un code
BelgiqueSPF Santé publique, Phytoweb1 76295%
Pays-BasCtgb1 09990%
FranceANSES, E-Phy1 76497%
SuisseBLV1 72396%
FinlandeTukes49797%

Ce que l’on peut comparer, et ce que l’on ne peut pas

Oui : comparer la même culture dans deux pays et voir qu’un produit est autorisé autrement, ou pas du tout, de l’autre côté de la frontière. Si vous avez des parcelles des deux côtés, la réponse suit tout simplement la parcelle. Non : lire ces totaux comme un classement. Chaque pays décrit ses autorisations autrement, la France par exemple ne publie pas de codes pour les ravageurs, et un chiffre plus élevé ne veut donc pas dire plus de choix. Nous comptons ce que l’autorité publie ; nous n’en faisons pas une compétition.

Consulter sans frais

Créez un compte et consultez le registre vous-même

La formule Starter est sans engagement et ne demande aucune donnée de paiement. Il vous faut une adresse e-mail, rien de plus. Ensuite, les cinq registres vous attendent, à côté de la météo, des images satellite et de votre carnet.

1 Saisir votre e-mail aucune donnée de paiement Le compte est prêt utilisable aussitôt 3 Choisir parcelle et culture la parcelle fixe le pays 4 Produits autorisés avec dose et délai
Aucune donnée de paiementCinq pays inclus58 541 usages consultablesVérifié chaque matin
Honnêtes sur nos limites

Ce que nous ne faisons pas

Un registre qui promet trop est plus dangereux qu’un registre qui admet parfois qu’il ne sait pas.

Nous ne donnons pas de conseil de traitement

La dose affichée est le maximum du registre. C’est l’étiquette qui fait foi juridiquement, et elle peut être plus stricte selon la culture, le stade de développement ou la méthode d’application. Vous restez responsable de ce que vous pulvérisez.

Certaines désignations ne reçoivent pas de code

Le registre belge emploie des termes collectifs comme plantes ornementales, toutes cultures et locaux de stockage vides. Il n’existe pas de code culture pour cela, et en inventer un reviendrait à approuver ce que personne n’a approuvé. Vous voyez ces usages sous le nom que leur donne le registre, avec un avertissement au lieu d’une coche.

Nous ne sommes pas le registre

Phytoweb reste la source et le seul endroit qui fasse foi. Ce que FairGrow affiche en est dérivé et sert à vous faire gagner du temps. En cas de doute, un clic vous mène à la banque de données officielle.

Source des données : Phytoweb, SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne Alimentaire et Environnement. Publié sous licence CC BY 4.0. Données de cette page arrêtées au 7 septembre 2026.

Qui est derrière ce registre

FairGrow appartient à EasyData, éditeur de logiciels basé à Apeldoorn qui, depuis 1999, extrait des données de systèmes qui ne communiquaient pas entre eux. C’est exactement ce qui se passe ici : nous récupérons nous-mêmes les registres auprès des autorités, nous les relions nous-mêmes aux codes EPPO et nous les entretenons nous-mêmes. Pas d’intermédiaire, pas de banque de données revendue, et nos propres serveurs dans un centre de données aux Pays-Bas.

Qui se cache derrière FairGrow ? →
Questions

Ce que les producteurs nous demandent

De quand date la liste que je vois ?

L’état complet arrive le premier de chaque mois. Les jours où quelque chose change, la modification apparaît dans votre compte le matin même. Si rien ne change, rien n’arrive, et ce n’est pas une panne mais une journée calme au SPF.

Est-ce que cela marche si j’utilise l’application en français ?

Oui. La langue détermine la façon dont vous lisez, la parcelle détermine le registre qui s’applique. Une parcelle wallonne relève de Phytoweb, même dans une application en allemand, et une parcelle néerlandaise du Ctgb, même dans une application en français.

Puis-je voir ce qui était permis la saison passée ?

Les autorisations retirées restent visibles, avec la date du retrait et le délai d’écoulement. Vous pouvez ainsi retrouver et justifier un traitement d’une saison précédente, même si le produit a depuis quitté le marché.

Et si ma culture n’y figure pas ?

Vous voyez alors un avertissement, pas un refus. Certaines désignations du registre n’ont pas de code international, surtout en horticulture ornementale et sur les terrains non cultivés. Signalez-le-nous et nous verrons si une correspondance fiable est possible.

Faut-il payer un supplément ?

Non, le registre fait partie de votre compte. Il n’y a rien à activer et aucun module distinct à acheter.

Vous cultivez en Belgique ?

Le registre vous attend déjà dans votre compte. Voulez-vous que nous regardions ensemble ce que cela change pour vos parcelles et vos cultures ?

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Merci !

Nous avons bien reçu votre demande et vous recontacterons très vite.

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